28 avr. 2010

Visite du prototype en châtaignier après 10 jours de jeûne

Au retour des vacances, je constate :
- que la ruse anti-fourmis ne pouvais pas marcher : l'eau s'est évaporée... il a fait chaud. Les moineaux ont du adorer l'abreuvoir gratuit.
- les moucherons sont présents mais supportables
- l'étage supérieur sent bon. Il reste des épluchures de patates intactes. Sur la couverture de journal il y a pas mal de tortillons de vers, je suppose. Les vers sont discrets et plutôt en périphérie, au centre c'est très humide, presque compact.
- l'étage en dessous grouille de vers. La masse a bien diminué.
- l'étage inférieur est sec en périphérie (d'où les fourmis, toute petites, des argentines ?), humide à point au centre où les vers grouillent. Mes manoeuvres donnent l'occasion à une bonne dizaine de mouches soldats de pointer leur nez. Ce qui me fait réaliser que je n'ai pas revu les larves voraces de l'an dernier (ont-elles toutes supporté le froid ?) qui devaient bien être des larves de mouches soldats (race de mouches anorexiques et inoffensives)...
Donc
- je brasse et j'humidifie le bas (2 l d'eau). Comme il y a de la place je complète avec le pré-compost de l'étage au dessus.
- à l'étage intermédiaire je rajoute une partie du contenu de l'étage supérieur.
- à l'étage supérieur, je vais pouvoir incessamment remettre des aliments frais, sachant que les montants s'écartent à nouveau.

Question du jour : je serais en mesure de fournir la pouponnière mais j'ai encore peur de donner avec des larves de black soldiers, qui sont soit dit en passant inoffensives et recycleuses. A la réflexion, je pense que ces petites bêtes sont arrivées avec le broyat que j'allais chercher dans le gros tas des espaces verts.

Autre chose: bonne odeur à tous les étages. Depuis le fauteuil du salon, on se croirait à la campagne. Quel ch'nis ! dirait ma copine savoyarde... Ce qui est l'expression d'une critique amusée.

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