Aujourd'hui, grand retournement dans le prototype en châtaignier, histoire d'humidifier pour chasser les fourmis que j'ai d'ailleurs trouvées beaucoup moins nombreuses. J'espère que ce n'est pas parce que ma voisine de balcon leur met de l'arsenic...
Bref j'ai constaté que les vers travaillent fort : la masse de déchets des 2 étages inférieurs a encore diminué de moitié... Celle du dessous est un peu, moins que d'habitude, sèche en périphérie donc j'arrose. Je transfère donc d'un étage à l'autre pour équilibrer les masses. Ce qui me permet de regarder ce qu'il y a dedans : pas de larves de mouches soldats par exemple, beaucoup moins de fourmis (Mary Appelhof dit que si on en a c'est que sans doute il y a un coin sec), et des grouillements de vers de différentes couleurs, au moins deux, de toutes les tailles et à tous les stades. Très peu de moucherons. C'est bien noir, ça sent bon même si y a de gros morceaux.
Maintenant j'ai de la place pour remettre des déchets en haut... Depuis que j'ai surpris un accouplement et même photographié un oeuf, je ne fais rien sans mon appareil photo mais aujourd'hui la paparazza ( ?) referme le composteur bredouille.
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